Assurances
Responsabilité civile générale
Toute entreprise est susceptible de provoquer des dommages qui engagent sa responsabilité. Elle doit alors réparer les dommages causés à un tiers, par les personnes (par exemple le professionnel ou les salariés) ou les biens dont elle répond.
Responsabilité civile professionnelle
La responsabilité renvoie à l’obligation pour le professionnel de répondre en justice des actes dommageables qu’il a pu commettre dans l’exercice de sa profession, ou l’un de ses collaborateurs, au détriment d’une victime ou de l’intérêt social.
La victime peut ainsi obtenir réparation des préjudices qu’a pu lui causer le comportement d’un professionnel.
Certaines professions doivent souscrire à une assurance en responsabilité civile professionnelle obligatoire : les médecins, les experts comptables, les architectes, les professions juridiques et judiciaires…
Il est conseillé de contacter les organisations professionnelles et un expert de l’assurance pour évaluer au mieux les situations à risques www.agea.fr
Autres types d’assurance
Les assurances des biens professionnels
Ce sont des assurances qui garantissent selon certaines conditions les biens professionnels contre les risques comme l’incendie, l’explosion, les catastrophes naturelles… Certaines assurances sont dites multirisques et assurent en plus le vol, les dégâts des eaux.
L’assurance perte d’exploitation
Après un sinistre (incendie, dégâts des eaux…) ou une absence prolongée due à une maladie ou à une incapacité, le temps que l’entreprise reprenne son plein régime l’assurance perte d’exploitation prévoit le versement d’une indemnité.
Une diminution du chiffre d’affaires est en effet prévisible et il devient impossible d’assurer le paiement des charges, notamment fixes de l’entreprise telles que les salaires, le loyer...
L’assurance prévoyance-retraite complémentaire facultative
La protection sociale des travailleurs indépendants tend à se rapprocher de plus en plus de la protection sociale des travailleurs salariés.
Mais il reste des lacunes qui portent sur les indemnités journalières en cas de maladie… sur le niveau des prestations retraites, surtout si les trimestres validés en libéral ne sont pas suffisants, sur l’invalidité décès, qui est accessible pour certaines professions seulement et bien sûr le risque du chômage. C’est pourquoi, les professionnels ont pris l’habitude de se constituer des assurances individuelles facultatives de prévoyance et retraite complémentaire auprès d’organismes privés.
La loi Madelin du 11 février 1994 permet de déduire du revenu imposable les cotisations versées.